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Publié par Berbèrophile

Burna Boy

Burna Boy

Pour qui me prendriez-vous si je vous disais « Hey les gars, j’ai découvert un artiste Africain anglophone qui fait une sorte de R’n’B K1f à en faire saigner du nez, et bonjour la marre de sang je vous préviens ! » ?

Sans doute pour un véritable tocard, persuadé d’être une sorte d’avant-gardiste…

« Avant de te mettre en avant, gare à toi vil évangéliste » !

Le gars est gênant

Loin d’être une découverte édifiante, Burna Boy est actuellement en train de boire l’ensemble de la concurrence musicale dans une minuscule tasse à café. Le natif Nigérian de Port Harcourt, inonde les playlists d’innombrables mélomanes et incite fortement le grand public à dandiner son large fessier sur les douces rythmiques africaines proposées par ce dernier.

Soiffards que nous sommes, il est probablement impossible de passer à côté d’un des sons de Damini Ebunoluwa Ogulu (de son vrai nom), quelque soit le lieu de beuverie où vous vous trouvez, même si celui-ci a été choisi méticuleusement par vos collègues de travail légèrement portés sur le pop-rock et la house music.

« Rahhh savez-vous où pouvez-vous vous mettre votre foutu Roch Voisine et votre David Guetta ? Eh bien dans un endroit où il ne fait pas forcément bon vivre…quoi que tout dépend de l’hygiène du sondé… »

La France le découvre seulement à peine, que la planète musicale se l’arrache depuis 2012 (Ed Sheeran, Jorja Smith, Jeremih, Future…) tant « le garçon qui fout le feu » ou encore « le garçon aux énormes burnes » (tout dépend également de votre niveau d’anglais) incendie ses auditeurs à travers ce nouveau genre musical.

Bizarrerie absolue, on pourrait parler d’une espèce de fusion entre le R’n’B d’antan et l’African Beat actuel, ce qui, pour tout vous dire, nous donne une confiture des plus délicieuses (idéale pour tartiner les plus belles tartines de votre entourage, si toutefois la taille de votre couteau à beurre vous le permet).

Drôle de coquin va!

Musique assez fascinante, puisque le frétillement de votre sulfureuse et scintillante croupe se fera ressentir de manière automatique dès les premières écoutes des titres de Burna Boy. Pour illustrer mes propos comme à mon habitude, je vous propose le morceau « Gwarn » dont le Nigerian est en featuring avec Juls. Mais la pose de la star montante sur la vibe proposée est tellement fabuleuse, que ce titre pourrait apparaître largement dans le top de la playlist de l’artiste.

Contexte pour l’écoute de cette détonante saccharine :

Vêtus de votre meilleur filet de pêche, short et claquettes chaussettes, vous sirotez un succulent petit punch parfumé d’un zeste de citron vert, tassant la large couche de canne à sucre flirtant avec le fond de votre verre à l'aide de votre longue cuillère en bois. Pour un effet de "colleur de petites" des plus terribles, ne surtout pas oublier de suçoter ledit ustensile, tout en reluquant les courbes folles qui se bousculent dans votre champs de vision sur une rythmique endiablée. 

Une telle douceur qu'elle en foutrait des caries

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